Simon, février 2016, 24ème mois d’un petit garçon

Simon fait un puzzle
Simon fait un puzzle

Simon approche de ses deux ans, le 18 mars prochain, et il complète son vocabulaire, encore très sommaire. Il devient un peu moins impulsif, même s’il démontre encore une grande énergie.

Le language d’un petit garçon de deux ans

Simon ne dit pas beaucoup de mot, pourtant, en février, il semble plus fréquemment tenter d’exprimer de nouveau mot. « fromage », « fini », « Alice », et sans doute bien d’autres mots que nous n’arrivons pas à identifier. Il semble désormais acquis qu’il comprend l’anglais comme le français, mais il est vraisemblable qu’il parlera plus tard qu’Alice. Si son language est encore sommaire, il met plus d’efforts pour se faire comprendre.

Simon est doué pour les puzzles

Encore et toujours, Simon nous surprend par son aptitude à résoudre les puzzles. Nous l’avons
filmer en train de compléter un alphabet en bois où il faut imbriquer les lettres sur une planche de bois.

La motricité chez Simon

Simon marche depuis qu’il a un an, et désormais il peut marcher un bon kilomètre sans trop broncher. Il veut quand même souvent se faire porter. Le matin je l’accompagne à la crèche avec Alice. Je tente de faire marcher Alice et Simon au moins jusqu’à la crèche de Simon, environ à 800 mètres de chez nous, mais souvent il est réticent à marcher jusqu’au bout. Simon ne saute ni ne court ; il tente parfois d’imiter sa sœur, mais il n’y parvient pas encore. Il semble moins méticuleux qu’Alice pour le dessin ou la peinture, mais il améliore sa motricité fine en effectuant des petites tâches, comme éplucher des mandarines (ou en retirant les étiquettes de tout ce qu’il trouve, sa grande activité en février).

Un petit garçon un peu trop interactif

Son comportement s’assagit, mais Simon est souvent encore un peu maladroit dans son

Simon regarde la tablette avec Alice
Simon regarde la tablette avec Alice

interaction avec les autres enfants. Il n’est pas rare qu’en cherchant à jouer, il tape Alice ou ses camarades de crèches. Nous tentons de le raisonner, en expliquant que ce n’est pas la façon d’attirer l’attention, mais il n’est pas très réceptif à nos remarques. C’est par moment assez exaspérant, quand il passe l’après-midi à venir taper, pincer ou pousser Alice; et si bien sûr toute action violente de notre part ne ferait que renforcer l’opposé de ce que nous voulons, nous l’isolons parfois un peu fermement d’Alice pour cesser leurs chamailleries.

Jusqu’à présent, Alice ne répondait pas à Simon, venant systématiquement reporter le problème, « Simon m’a tapée », « Simon m’a mordu », « Simon m’a tiré les cheveux »… Mais un peu exaspérés, nous avons fini par inciter Alice à se défendre quand Simon est un peu trop ennuyeux. Cela légitimise un peu une réaction violente, mais la pauvre Alice, qui est très à cheval sur les règles, et ne répondait jamais, subissant la maladresse de Simon un peu à l’extrême. Nous avons suggérer à Alice de repousser Simon et disant « Non, Simon, arrête ! » quand celui-ci la titille trop.

Le personnel de la crèche nous a aussi signalé que Simon était un peu violent envers ses camarades, mais la situation semble un peu plus mesurée désormais. Il n’y a pas vraiment de solution miracle, il faut du temps à l’enfant pour comprendre que ce n’est pas une méthode d’interaction convenable. C’est principalement par l’exemple qu’il viendra à cette conclusion, en tentant de renforcer les comportements respectueux. Mais ce n’est pas forcément simple pour un petit de faire la différence entre un mordillement et une tapette, qui font parti du jeu, et mordre franchement ou taper fort, pas simple de doser correctement quand on a même pas deux ans…

Du lait, du lait, du lait

Simon pourrait sans doute se contenter de boire du lait à longueur de journée. Nous lui présentons systématiquement des légumes, des fruits, tout ce que nous mangeons, mais c’est difficile de le convaincre de goûter autre chose que du pain, des pâtes, du riz ou du poulet… Pourtant, nous continuons à lui servir fruit set légumes, et petit à petit il apprend à manger un peu de pomme, de tomate, de courge, même si ce n’est pas encore avec beaucoup d’entrain.

Initialement, nous allions toujours en conflit en lui refusant son lait, mais après crise de pleurs sur crise de pleurs, nous avons finalement opté pour un stratagème plus sournois mais pour l’instant très efficace, nous diluons le lait de Simon à l’eau. Il a droit à un vrai biberon de lait le matin et le soir, mais le reste de la journée, c’est surtout de l’eau avec une touche de lait pour rendre son biberon tout blanc. Il commence à se rendre un peu compte de la supercherie, mais ça marche assez souvent, et il conserve ainsi un peu d’appétit pour manger autre chose…

Photos

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :