Simon, novembre 2015, vingtième mois d’un petit garçon

VID_20151114_082147-1500x825Souvent, nous considérons Simon moins alerte qu’il n’est, car Alice parle, chante, dessine, alors que Simon ne semble que catastrophe et maladresse, mais en relisant les articles que nous avions écrits pour Alice quand elle avait l’âge de Simon, nous nous rendons compte que Simon est plutôt dégourdi.

Les prémices de la communication

IMG_20151120_200338-1500x825Simon a fait de grands progrès depuis deux ou trois mois dans sa communication. S’il n’est pas aussi prolixe que sa sœur au même âge en ce qui concerne le langage des signes, il prononce quelques mots, « papa », « maman », « lait », « au-revoir », et sans doute quelques autres que nous ne percevons pas, car sa prononciation est encore très basique.

Il fait tout de même quelques signes, comme « encore », « fini », « grenouille », « lait »… Il utilise aussi simplement des gestes pour indiquer ce qu’il désire, montrant du doigt le frigo, la télé, un jouet ou la tablette de maman…

Les enfants et les écrans

IMG_20151114_161046-1500x825Nous lisons souvent qu’il n’est pas recommandé d’exposer les enfants aux écrans, télévisions, ordinateurs, tablettes, avant leur deux ans. C’est sans doute possible avec beaucoup de volonté, mais difficile à faire passer quand nous-mêmes utilisons nos ordinateurs ou nos tablettes de nombreuses fois par jour.

Nous prêtons donc régulièrement nos tablettes à Alice et Simon, de nombreux petits jeux sont tout à fait adaptés à leur âge, notamment ceux publiés par Lumosity.

Depuis novembre, Simon demande lui aussi la télévision, et il semble tout aussi intéressé par la « Reine des Neige » qu’Alice… Auparavant, Alice pouvait pleurnicher pour regarder la télévision pendant des heures, désormais, Céline a instauré une règle plus pratique, pas de télévision avant 17 heures, avec pour appui un réveil, ce qui permet en plus d’introduire la notion de temps qui passe et d’horloge. L’aiguille sur le 5, on peut regarder la télé, et par la même occasion, une autre échéance, l’aiguille sur le 8, pour aller faire dodo !

Parfois, nous abusons un peu de cette facilité qui est la télévision pour prendre un peu de temps tranquille pour préparer le repas, faire le ménage ou un peu de rangement, mais nous nous sentons toujours un peu coupable de laisser Alice et Simon devant la télévision, même si nous ne regardons que des dessins animés d’assez bonne qualité, ce n’est pas une raison.

L’adresse d’un petit garçon de 20 mois

IMG_20151128_150941-1500x825Parfois, Simon nous exaspère, nous voulons qu’il dessine ou construise une tour avec ses briques, mais il ne fait que gribouiller de partout, sur lui y compris, ou il éparpille et lance les briques dans toute la pièce. Mais parfois, alors que nous ne nous y attendons pas, nous le trouvons concentré, en train de faire un des puzzle d’Alice, ou à lire un livre sur son lit, ou encore placer méticuleusement des petits pin’s à intervalles réguliers sur un bout de tissu.

L’attention et le sens du détail de Simon nous semble parfois supérieurs à ceux d’Alice au même âge, notamment pour l’emboîtement des formes ou les construction. Mais il profite sans doute aussi de l’exemple de sa grande sœur.

Sur la tablette, Simon sait jouer à des jeux simples, comme déplacer des groseilles dans la bouche d’un renard, ou placer des ronds, carrés ou triangles dans leurs places respectives.

La nourriture à 20 mois

VID_20151114_082147-1500x825Simon peut manger de tout, mais cela ne veut pas dire qu’il le fait ! Il est souvent assez difficile lors des repas, et nous devons prendre des mesures explicites pour limiter sa consommation de lait et le forcer un peu à manger autre chose. Parfois il mangera volontiers des fruits et légumes, mais certains jours, ce ne sera que pain et lait et rien d’autre, c’est parfois un peu désespérant…

Simon mange à la crèche le midi, et les repas ne sont pas vraiment très variés, surtout faits pour être facilement mangés par des petits de moins de trois ans, et c’est compréhensible, c’est déjà suffisamment compliqué de faire manger 20 petiots, alors cuisiner des plats qu’ils mangent volontiers simplifie beaucoup les choses.

Par conséquent, c’est à la maison que nous devons porter une attention particulière à la diversification alimentaire de Simon, et nous l’exposons à toute sorte de fruits et légumes, mais c’est fastidieux de devoir luter pour qu’il accepte, après deux ou trois repas sans rien manger, de finalement goûter aux épinards ou aux carottes…

 

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