Simon, septembre 2014, sixième mois d’un petit bébé

Simon atteint six mois le 18 septembre. Voilà que notre petit bébé quitte son couffin pour tenir assis, babiller et goutter à la nourriture des grandes personnes. L’été se termine et nous passons début septembre une semaine avec les parents de Leeloo dans un voyage en camping car. Nous rentrons ensuite à Gif-sur-Yvette, car nous avons du pain sur la planche pour préparer notre déménagement en Irlande en Novembre.

Bébé tient assis

IMG_3852-1500x825À peu près en même temps qu’Alice, Simon a commencé à tenir assis vers cinq mois, et pour ses 6 mois, il n’a quasiment plus besoin d’air-bags. En un mois, Simon a gagné suffisamment d’assurance dans sa position assise pour que nous le laissions plusieurs minutes sans inquiétude.

Le passage en position assise est une étape significative pour l’enfant, qui change ainsi sa vision et peut percevoir beaucoup plus d’élément de son environnement, et parvient aussi à nous voir évoluer autour de lui.

Allongé au sol, Simon parvient à bouger un peu, il se tire un peu en avant pour attraper un jouet, mais la plupart de ses tentatives de mouvements le pousse en arrière, il cherche en effet à se mettre à genoux, mais en poussant fort sur ses petits bras, recule petit à petit.

Une activité accrue de bébé entraîne inévitablement de nombreux risques, et, malheureusement, cela se solde souvent par des chutes… Nous avons eu très peur quand, chez les parents de Leeloo, nous avons retrouvé Simon au sol, ayant chuté d’un lit adulte.

C’est d’autant plus triste qu’Alice avait exécuté la même acrobatie pour ses six mois ! Heureusement, la chute n’a eu aucune conséquence, plus de peur que de mal. Il faut toutefois rester très attentif en cas de chute, tout d’abord, quand on retrouve le bébé au sol, il faut résister à l’envie de le prendre dans nos bras, et vérifier, en pressant légèrement tous ses membres, s’il existe une petite fracture. Il faut bien vérifier si le choc à eu lieu sur la tête, en cherchant une bosse.

Si aucune trace de blessure ou aucun signe n’indique un choc traumatique, il est temps de rassurer le bébé, avec un gros câlin et un peu de lait. Dans les heures et les jours qui suivent, il faut rester attentif à tout signe suspect, convulsion, évanouissement, car un choc même mineur, mais dans une mauvaise posture, peut entraîner un endommagement du cerveau qui peut mal tourner.

Bébé veut attraper tout ce qu’il voit

DSC_4175-1500x825Heureusement, les chutes graves sont rares. Mais si nous plaçons toujours Simon dans une position de sécurité, nous jugeons tout aussi important de lui laisser un peu de liberté pour s’entraîner. Et Simon tente désormais de mettre la main sur tout ce qu’il voit, et rapidement ensuite la bouche, car c’est toujours son organe sensoriel le plus développé, et c’est ainsi qu’il perçoit la structure et la matière des choses.

Inévitablement, il tombe parfois sur le côté, en arrière ou en avant, et si quelques coussins sont là pour le rattraper, il bouge parfois suffisamment pour les rater, mais il se débrouille plus ou moins, roulant ou se retrouvant allongé sur le ventre ou sur le dos, non sans une petite frayeur, mais sans mal !

Allaitement : le sevrage de nuit

Lors de son sixième mois, Leeloo voulait sevrer Simon la nuit. Cela n’a rien d’impératif, et toute maman peut décider de continuer à donner la tétée de nuit à son petit aussi longtemps qu’elle le veut, mais il faut admettre que la tétée de nuit altère significativement le sommeil de la maman, qui n’a parfois pas l’opportunité de se reposer en journée, ou qui vit mal les réveils nocturnes.

D’après la littérature (enfin, Internet), le sevrage de nuit a plus de chance de réussir quand le bébé atteint un certain poids (de l’ordre de 6 à 7 kg) et un âge d’environ huit mois. Il est peut-être un peu tôt pour le sevrage de nuit de Simon, il n’a que six mois.

DSC_4310-1500x825Le sevrage de nuit nécessite la coopération du papa, c’est lui, en effet, qui doit rendormir le petit bout de chou quand il se réveille la nuit, la maman étant trop synonyme d’allaitement. Mes entretiens pour Google étant terminés, j’avais de nouveau plus de temps pour m’occuper des petits la nuit, pouvant rattraper mon manque de sommeil durant la journée.

Les deux premières semaines, ce fut assez difficile, Simon n’était vraiment pas content ! Il hurlait tellement que j’en avais mal aux oreilles. Heureusement, en le serrant fort dans mes bras, et en faisant les cent pas très vite, en me balançant avec amplitude, il se rendormait souvent en une quinzaine de minutes.

Je n’ai pas à me plaindre, même quand cela dure une demi-heure, je sais que de nombreux petits nécessitent parfois une heure ou plus pour se rendormir. Néanmoins, c’est assez rude, au milieu de la nuit, d’entendre hurler son petit.

Désormais, cela se passe mieux, Simon se réveille toujours une fois ou deux par nuit, mais souvent cinq à dix minutes suffisent pour qu’il se rendorme. S’il se réveille avant 4h, je tente de le rendormir, sinon Leeloo lui donne la tétée…

Photos

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :