Derniers jours au Brésil

Mardi 3 avril 2012, l’avant dernier jour de notre voyage. Notre vol retour décolle de Rio le 4 avril à 19 heures, nous passons notre dernière journée et demi au sein de cette ville spectaculaire. Nous sommes tour à tour contents et tristes de rentrer, terminer trois mois de vadrouille sur un continent nous émeut un peu. Mais nous avons de nombreux territoires à explorer, Équateur, Colombie, Vénézuela, Pérou, Bolivie, le nord du Chili, le nord-ouest de l’Argentine, tout le nord du Brésil, de multiples voyages en perspective !

Pour nos derniers moments au Brésil, nous visitons le quartier de Santa Theresa, au sud-ouest du centre de Rio, que nous n’avions pas eu le temps de parcourir fin février. De jolies maisons sont visibles dans ce quartier populaire, et au grès des rues, nous montons tout en haut d’une vieille maison, ancienne demeure d’une riche mécène du début 20ème, Laurinda Santos Lobo. Cette grande maison de brique se trouve dans le Parque das Ruinas. La vue panoramique sur Rio est superbe, même si elle n’offre pas le plongeant du Corcovado ou du Pain de Sucre.

Nous nous dirigeons ensuite, après un saut de puce en métro, vers le coin de Botafogo, au nord de Copacabana, pour faire le tour du centre de commerces Rio Sul. Mais ce complexe de boutiques n’offre guère d’intérêt pour nous pauvres pauvres qui restons hermétiques aux différentes marques de luxe locales ou globales. Pour nos souvenirs, nous préférons faire le tour des supermarchés de la rue Nossa Senhora de Copacabana et ramener quelques friandises.

Nos petites emplettes terminées, nous reprenons la route de l’hôtel pour notre dernière nuit sur le territoire brésilien, nous sympathisons avec un iranien qui partage notre dortoir. La chambre est minuscule, elle ne doit pas dépasser 6 mètres carrés pour les deux ensembles de lits superposés et l’armoire de coffres où ranger nos affaires. L’auberge est correcte par ailleurs, moyenne dans l’ensemble, plutôt propre sans excès, plutôt calme sans le silence absolu, le petit déjeuner est correct sans être exceptionnel. Elle était noté 83 pour cent sur le site http://www.hostelword.com, nous avons remarqué qu’il faut aller dans des notes supérieures à 90 pour cent avec plus de cinquante avis pour vraiment trouver des endroits géniaux, comme l’hotel Alice à São Paulo ou la Chimba à Santiago.

Nous ferons un dernier petit tour sur la plage de Copacabana le mercredi 4 avril au matin, avant de larver devant un film avec Justin Timberlake et Jeff Bridges en préparant nos sacs pour le grand retour (NDLR : un film hyper nul !). Nous quittons notre auberge à 15 heures, récupérons presque aussitôt le bus 2018, chance.

Le trafic est chargé en ce mercredi après-midi, est-ce les départs pour Pâques ou le quotidien ? Malchance. L’heure tourne, 15 heures 45, nous sommes à peine en face du Pain de Sucre, aurions-nous dû partir plus tôt ? 16 heures 30, nous passons le terminal de bus, au nord du centre ville, le bus roule un peu mieux.

Heureusement, une fois sur la voie rapide nord, le trafic s’éclaircit et nous arrivons finalement à l’aéroport vers 17 heures. Toutefois, nous ne fanfaronnons pas car nous sommes parmi les derniers à faire l’enregistrement, heureusement nous trouvons encore deux places côte à côte dans l’Airbus A330…

Notre vol retour se passera en un clin d’œil, entre quelques films et un gros dodo, nous serons bien vite dans la fraîcheur avrilienne de l’Île de France, retrouvant ces mornes immeubles de la banlieue nord. Changement à Massy-Palaiseau, arrivée à la gare RER de Gif sur Yvette en milieu d’après-midi. Le fichu bus part devant nos yeux alors qu’il est censé attendre l’arrivée du train, chien ! Donc, 3 petits kilomètres à pieds avec nos sacs à dos bien remplis, histoire de terminer le voyage comme il avait commencé…

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