Hissez Haut, Santiago

Jeudi 2 février 2012, 7h40, nous arrivons au terminal de bus Santiago dans la capitale du Chili. Après quelques renseignement sur les bus en direction de Valparaiso où nous voudrions aller le lendemain, nous dépensons 700 pesos chilien, plus d’un euro, pour prendre le métro en direction de notre hôtel. Rame de métro francaise, made par Alstom, ressemblant comme deux gouttes d’eau aux rames de la ligne 1 parisienne (hormi les sièges oranges). C’est l’heure de pointe, les tickets sont plus chers et le métro bondé, nous rappelans nos meilleures heures dans notre capitale bien loin.

Sortie à Baquedano, le mont Cristobal se dresse devant nous, notre hôtel est juste à côté, la Chimba, recommandée par Neeko qui y a passer deux ou trois nuits la semaine dernière. La sonnette est cachée, mais nous sommes bien accueilli  par un francais d’astreinte à l’accueil et qui n’a pas assez dormi, ca se voit. Nous ne pourrons récupérer la chambre avant 13h, alors nous squattons un peu le wifi du coin en grignottant un bout, puis départ pour visiter les chaudes rues de Santiago.

Jolie maison Castillo Lehuedé sur la place Camilo Mori, toute rouge… Mes bâtons ! J’ai oublié mes bâtons dans le bus ! Oh non ! Vite, nous repartons en métro vers le terminal de bus, arrêt estacion central, mais ce n’est pas là, nous devons ressortir et marcher trois blocs pour arriver au terminal Santiago. Renseignements pris, il faut appeler un numéro spécial pour les objets trouvés. Nous tentons, rien pour l’instant, nous devrons rappeler plus tard…

Reprise de la visite, de l’ouest du centre jusqu’à la place d’armes. Passage dans la calle Dieciocho, de jolis immeubles mais beaucoup aussi en mauvais état, entre autre a cause du tremblement de terre de 2010. Le Palacio Cousiño est d’ailleurs fermé pour réparation, ainsi que la cathédrale los Sacramentinos, réplique (en moins bien) du Sacré Coeur.

Remontée par le Paseo Bulnes jusqu’à la place de la Constitución. Il fait chaud, très chaud, nous sommes fatigués, c’est dur. Leeloo voudrait déjà partir de la ville, je tente de la convaincre que ce n’est pas si mal Santiago. Nous reprenons la route après une courte pose, palais de l’Alhambra, en réparation lui aussi. Nous arrivons enfin place des armes, c’est joli. Le Palace du tribunal de justice, les paseos Ahumada et Huéfarnos, la poste centrale, la cathédrale métropolitaine… Mais il fait très chaud et il y a beaucoup de monde, vraiment beaucoup de monde. Il y a aussi énormément de boutiques.

Nous avancons ensuite vers le marché central en passant par l’église Santo Domingo. Le marché central est une bâtiment à la structure en fer et au toit vitré assez joli. Il abrite de multiple marchant de poissons et des restaurant les cuisinant, et quelques vendeurs de fruits et légumes. Nous décidons de manger ici, pavé de saumon copieux pour chacun d’entre nous à environ 8 euros l’assiette, mais c’est fade et trop cuît, dommage…

Nous suivons un peu les rives du fleuve Mapocho pour retourner vers l’hôtel, le parque forrestal est sympa mais le fleuve est vraiment pitoyable, plus un torrent d’eau marron, on se demande ce qui coule la-dedans.

Retour à l’hôtel, sieste, je repars passer un coup de fil pour mes bâtons, mais sans grande surprise ils n’ont pas été trouvés, au-revoir mes petits Leki Malaku titanium qui m’avaient accompagnés depuis dix ans… Fin de soirée administrative à l’hôtel, blog, recherche de lieux où dormir sur Mendoza, renseignements sur le parc de l’Aconcagua, et gros dodo.

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