Le début de l’aventure

Buenos aires international airportAprès 13h de vol, 15 minutes à la douane et presque heure d’attente pour les bagages, nous sommes finalement sortis affronter la chaleur de Buenos Aires.

À la sortie, beaucoup de stands de compagnies de bus et de taxi nous proposent leur service. J’ai lu dans mon guide que le plus économique était de prendre le bus Colectivo 8 qui va de l’aéroport Ezeiza au centre-ville pour AR 2$.

Comme nous n’avons pas changé de pesos avant de venir, je fais la queue au seul distributeur devant l’aéroport pendant que Warly cherche un bureau de change puis fait de la monnaie. Les bus ici ont un automate à billet à bord, mais il ne prend que les pièces.

Le trajet en bus nous a pris sans doute 2h. Et toutes le 15 minutes, des Argentins nous proposaient leur aide pour nous guider sur la carte et nous expliquer à quel arrêt descendre. Un arrêt de bus est matérialisé par un autocollant à moitié déchiré sur un poteau électrique, la plupart du temps. Et dans le bus, aucun moyen de ne connaître l’itinéraire. Heureusement qu’ils étaient la nous pour nous expliquer :-)

Bon, ça n’a pas empêcher Florent d’être persuadé d’être arrivé au bon endroit et de nous faire descendre du bus 4kms avant le bon arrêt de bus. 4kms de marche forcée donc, dans la chaleur de la ville.

Nous arrivons complètement vannés à l’hôtel, où nous profitons de la douche et d’un bon lit pour se rafraîchir et nous reposer. Je n’attends désormais plus qu’une chose : partir à la découverte du restaurant de « parillas » le plus proche pour me goinfrer de bonne viande Argentine.

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